Camps de détention: Volkswagen défend son usine au Xinjiang

La décision d'installer à Urumqi, la capitale régionale, une usine ouverte en 2013 "a été prise uniquement sur la base de considérations économiques", note le constructeur, insistant sur "l'important rôle" du site pour "renforcer nos activités en Chine de l'Ouest".

Dimanche soir, des documents obtenus par le Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ) et publiés par 17 organes de presse dans le monde ont jeté une lumière crue sur les règlements draconiens régissant les sites de détention installés dans la région.

La Süddeutsche Zeitung a notamment fait état d'un accord "de bon voisinage" entre Volkswagen et la police chinoise, qualifié par le quotidien de "force motrice derrière les arrestations".

Volkswagen est "conscient" de la situation dans la région et "observe les développements en se référant aux rapports publics des Nations unies", a expliqué le groupe à l'AFP. "Nous voulons que les emplois contribuent à améliorer le contexte social pour les habitants d'Urumqi."

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