Naples: le président, c’est lui, Aurelio De Laurentiis, et pas les joueurs frondeurs

De Laurentiis est ouvert à la conversation, mais fermé à double tour quand il a pris une décision.
De Laurentiis est ouvert à la conversation, mais fermé à double tour quand il a pris une décision. - Photo News.

Le SSC Napoli, c’est lui, Aurelio De Laurentiis. « ADL » pour la commodité des médias auxquels le septuagénaire réserve volontiers ses imprécations ou ses idées révolutionnaires quand bien même il confesse « ne rien y connaître en football. » Il l’a relevé de la banqueroute le 6 septembre 2004 pour 30 millions d’euros « pour m’offrir le luxe de repartir de zéro. »

Ou plutôt de la Serie C (D3) où les « Azzurri » s’étaient enlisés après les fastes maradoniens. Avec Olivier Renard dans les buts et Gian Piero Ventura, future tête de Turc de la « Nazionale ». En 2011, ils participent pour la première fois à la Ligue des champions. C’était le Naples des « Trois Ténors », avec Marek « Marechiaro » (petit port de pêche de la baie de Naples) Hamsik, El « Pocho » Lavezzi et le « Matador » Cavani.

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