Avortement: un premier vote, mais encore beaucoup d’étapes

Catherine Fonck (CDH) et Servais Verherstraete (CD&V) ont fait entendre la voix des opposants.
Catherine Fonck (CDH) et Servais Verherstraete (CD&V) ont fait entendre la voix des opposants. - Photo News

Après cinq heures de débats, les amendements à la proposition de loi visant à élargir les conditions d’accès à l’avortement ont été adoptés en première lecture en commission justice de la Chambre. Pour rappel, les députées de huit partis (PS, SPA, MR, VLD, Ecolo, Groen, PTB et Défi) s’étaient accordées en amendant la proposition de loi du PS. Ce texte supprime dès lors les sanctions pénales à l’encontre des femmes et des médecins qui pratiqueraient des avortements en dehors du cadre de la loi. Les signataires de la proposition estiment que la déontologie des médecins et les recours qui existent déjà en dehors d’une loi spécifique, au civil et au pénal (poursuites pour coups et blessures par exemple) suffisent. La proposition permet aussi aux femmes d’avorter non plus jusque 12 mais bien 18 semaines de conception (donc 20 d’aménorrhée). L’objectif est de répondre aux besoins des quelque 500 femmes belges qui chaque année doivent se rendre aux Pays-Bas pour interrompre leur grossesse, étant hors délai en Belgique.

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