Pas des excentriques, des excentrés

Patrick Roegiers fait l’éloge de trois génies.
Patrick Roegiers fait l’éloge de trois génies. - Eric Herchaft.

Les phobies, les manies, les obsessions en matière de création, qui vont parfois jusqu’à la folie, ont toujours fasciné Patrick Roegiers. Parce que, dit-il, « ce sont les composantes du génie, qui est une quête de la perfection, requérant la mise en œuvre de tous les atouts de la Beauté. Pas d’échappatoire. Pas de compromis. Pas de consolation ».

Pour illustrer ce propos sur le génie et l’art, trois exemples, trois artistes absolument uniques. Un peintre, danois et méconnu, Wilhelm Hammershøi. Un pianiste célèbre et admiré, Glenn Gould. Un écrivain et dramaturge autrichien polémique, Thomas Bernhardt. « Les génies ne sont pas des excentriques, écrit Patrick Roegiers. Mais sont excentrés. Ce sont des êtres singuliers dans leur façon d’exister, de voir ou de raconter le monde, et de créer (ou de crier ?). » Patrick Roegiers se dit ému par les extravagances de ces personnalités. Et par leur « opiniâtre isolement ».

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