Adolfo Kaminsky: le roman vrai d’un faussaire héroïque

Avant cette exposition, jamais Adolfo Kaminsky n’avait connu la lumière. Sa vie, c’était la clandestinité.
Avant cette exposition, jamais Adolfo Kaminsky n’avait connu la lumière. Sa vie, c’était la clandestinité. - Steven Wassenaar

Ce sont de magnifiques photos noir et blanc qui disent la vie de l’après-guerre à Paris. Un poinçonneur dans le métro. Un violoniste. Une rue déserte sous la pluie. Des passants à un arrêt de bus. Une femme seule qui attend. Des clichés mélancoliques mais jamais amers derrière lesquels on devine aussi ce qui ne se voit pas : le souvenir silencieux et solitaire des heures sombres de l’histoire, de la collaboration à la résistance. « Tous mes amis étaient partis et, pour vaincre ma solitude, je me suis jeté corps et âme dans la photographie », explique leur auteur, qui n’avait jusqu’alors jamais exposé les trésors immortalisés par son Rolleiflex. Et pour cause.

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