Le nouveau souffle du cinéma italien

«
Il Traditore
» de Marco Bellocchio.
« Il Traditore » de Marco Bellocchio.

Anita Ekberg, délicate et sculpturale, déambulant dans les rues désertes de Rome à la recherche de Marcello Mastroianni avant de s’immerger dans la fontaine de Trevi (La dolce vita de Federico Fellini, 1960). Le jeune Alain Delon observant timidement Claudia Cardinale valser dans une luxueuse salle de bal (Le Guépard de Luchino Visconti, 1963). Ou encore les images brutales et puissantes des films de Pier Paolo Pasolini.

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