Une jeunesse juive loin de la Synagogue, et des clichés

Sarak Beeckmans fait Shabbat tous les vendredis en famille
: «
Il n’y a rien de très religieux. Une fête juive, c’est surtout partager un bon repas en famille, transmettre les traditions, l’histoire du peuple juif
», dit-elle.
Sarak Beeckmans fait Shabbat tous les vendredis en famille : « Il n’y a rien de très religieux. Une fête juive, c’est surtout partager un bon repas en famille, transmettre les traditions, l’histoire du peuple juif », dit-elle. - DR.

On parle beaucoup des Juifs. Mais sans avoir aucune donnée objective. » C’est ce manquement qui a motivé Nicolas Zomersztajn, rédacteur en chef de Regards, le magazine du centre communautaire laïc juif (CCLJ), à lancer une étude sociologique sur cette communauté de 30.000 personnes, surtout installée à Anvers et Bruxelles. Les jeunes affiliés à un des cinq mouvements de jeunesse juifs actifs à Bruxelles ont donc été soumis à un questionnaire d’une quarantaine de questions entre septembre et décembre 2018. Résultat : un échantillon de 150 répondants de 14 à 18 ans (sur plus ou moins 600 jeunes adhérents de 6 à 18 ans) et un profil éloigné des idées reçues.

« L’enquête montre bien que la majorité d’entre eux ne définissent plus leur identité juive d’un point de vue religieux, entame Nicolas Zomersztajn.

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