Pourquoi l’accord euro-britannique est une bombe à retardement

Le Premier ministre britannique David Cameron et le président  du Conseil européen Donald Tusk : un premier moment de vérité...
Le Premier ministre britannique David Cameron et le président du Conseil européen Donald Tusk : un premier moment de vérité... - AFP.

Après trois années de rodomontades anti-européennes, trois mois de campagne électorale (victorieuse), six mois d’atermoiements pour atterrir avec des revendications concrètes, et enfin huit semaines d’intenses et secrètes négociations, le (premier) moment de vérité est arrivé pour David Cameron. Lors du sommet européen qui démarre ce jeudi à 17 heures, et se poursuivra probablement une bonne partie de la nuit, le Premier ministre britannique doit conclure la négociation qu’il a voulue pour réformer les conditions de l’appartenance de son pays à l’Union européenne. Une appartenance qu’en cas d’accord à 28 ce vendredi, il soumettra à référendum, selon toute vraisemblance, le 23 juin prochain : ce sera le second moment de vérité. Et en principe le dernier au sujet de la place du Royaume-Uni dans l’Europe. (Même si certains craignent qu’en cas de « non », les Britanniques veuillent renégocier une nouvelle fois…)

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