Brexit : le butter et l’argent du butter

David Cameron. © Reuters
David Cameron. © Reuters

Toute l’Europe se penche sur un problème créé par un seul parti, dans un seul pays. Il s’agit certes de la Grande-Bretagne, mais on aurait pu décider de la renvoyer à ses interrogations existentialo-électoralistes, en lui signifiant une fois pour toutes que l’Europe, c’était à prendre ou à laisser, mais pas à mettre à sa mesure. Et lui signifier que c’en était fini du programme à la carte et d’une appartenance où on finissait par faire des exceptions la règle.

Mais l’Europe, c’est dans sa nature, n’aime pas le rapport de force. Ce qui vaut face à la Russie de Poutine, vaut aussi mutatis mutandis pour la Grande-Bretagne de Cameron. Les dirigeants européens ont donc accepté de s’asseoir à table avec les Britanniques. Or qui dit s’asseoir, dit négocier, et qui dit négocier, dit lâcher du lest et renoncer.

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