Et à (presque) 60 ans, Bruno Coppens tomba le masque

«
Je suis conscient que la jeune génération arrive, et qu’on pourrait me remplacer. Mais je m’y refuse. J’ai encore de l’énergie à revendre.
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« Je suis conscient que la jeune génération arrive, et qu’on pourrait me remplacer. Mais je m’y refuse. J’ai encore de l’énergie à revendre. » - Gregory Navarra

Longtemps étiqueté rejeton de Raymond Devos, avec lequel il partage depuis ses débuts le même amour du jeu de mots à l’infini, Bruno Coppens a entendu, un jour, la chroniqueuse et romancière Myriam Leroy lui dire ces quelques mots : « Au fond, on ne sait pas qui tu es. » Le genre de petite phrase qui vous reste longtemps dans la tête. Qui suis-je ? D’où viens-je ? Où cours-je ?

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