Moyen-Orient: quel Irak surgira de la crise actuelle?

Dimanche 1er décembre à Bassora, la grande ville du sud de l’Irak
: des étudiants participent aux funérailles de manifestants tués lors de la répression.
Dimanche 1er décembre à Bassora, la grande ville du sud de l’Irak : des étudiants participent aux funérailles de manifestants tués lors de la répression. - Hussein FALEH/AFP.

Où va donc l’Irak ? Après deux mois de protestations, de manifestations, de saccages, parfois, la « rue » irakienne, et surtout la majorité chiite de la population, a enfin eu raison du Premier ministre Adel Abdel Mahdi, qui a démissionné dimanche. Non sans peine : la répression, qui a surtout été menée par des milices pro-iraniennes, selon les observateurs locaux, a fait 420 tués et 20.000 blessés. Les citoyens en colère continuent d’ailleurs à occuper les principales places dans la capitale et dans les grandes villes du sud chiite. Ils réclament un changement drastique de système politique et le départ « des voleurs et des corrompus ». Un programme très vaste en l’occurrence.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct