Climat: à Madrid, l’urgence est sur toutes les lèvres

Le logo de la COP25 qui devait initialement se tenir au Chili résume à lui seul le sentiment d’urgence. Superposée à l’image de la planète, la silhouette longiligne du Chili figure les aiguilles d’une horloge qui marque de fatidiques minutes.
Le logo de la COP25 qui devait initialement se tenir au Chili résume à lui seul le sentiment d’urgence. Superposée à l’image de la planète, la silhouette longiligne du Chili figure les aiguilles d’une horloge qui marque de fatidiques minutes. - AFP.

Le début du vingt-cinquième sommet mondial sur le climat, la COP25 à Madrid, n’a pas failli à la tradition. Chefs d’Etat et de gouvernement et responsables des Nations unies se sont succédé pour appeler à la mobilisation, agiter le sens de l’urgence et plaider pour un sursaut politique alors que le monde est toujours engagé dans une voie qui mène à des dérèglements climatiques majeurs et destructeurs. La palme comme d’habitude au secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres : « A la fin de cette décennie, nous nous trouverons sur un des deux chemins qui s’offrent à nous. L’un des deux est celui de la reddition. Nous aurons erré comme des somnambules, franchi le point de non-retour menaçant la santé et la sécurité de tout le monde sur cette planète. L’autre chemin est celui de l’espoir. Un chemin de solutions durables. Où les combustibles fossiles resteront où ils doivent être : sous la terre. Et où nous serons sur le chemin de la neutralité carbone en 2050 ».

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct