Akram Khan et la catastrophe qui vient

Des corps de tous les âges se partagent et se disputent l’espace vital du plateau.
Des corps de tous les âges se partagent et se disputent l’espace vital du plateau. - Jean-Louis Fernandez

D’abord il y a une voix. Celle d’un homme âgé, marqué, fatigué, qui se souvient… Mais ici, pas question de retour aux jours heureux. Ce sont les erreurs, les drames, les monstruosités du passé qui ressortent dans cette chorégraphie apocalyptique d’Akram Khan basée sur l’épopée de Gilgamesh. Et sur la réalité d’hier et d’aujourd’hui. « Nous avons passé un an à collecter des pensées, des histoires qui sont très présentes en nous. On se rend compte alors que ce que l’on voit comme le passé est en fait éternel. Regarder le passé, le présent, le futur, ça n’a pas de sens. Avec ce spectacle, je dirais qu’on cherche à ramener le passé dans le présent. »

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