It must be heaven Etat d’urgence planétaire

<span>It must be heaven</span> Etat d’urgence planétaire

Né à Nazareth le 28 juillet 1960, Elia Suleiman partage sa vie entre New York, Paris, Jérusalem et Nazareth. Dans It must be Heaven, il se raconte cinéaste palestinien parcourant le monde, regardant le monde, découvrant le monde comme un microcosme de la Palestine et se posant la question fondamentale : « Où peut-on se sentir chez soi ? ». En quête d’une terre d’accueil, son personnage se rend compte que son pays d’origine le suit comme une ombre. La promesse d’une vie nouvelle se transforme en comédie de l’absurde et le film explore avec poésie, humour et sens du burlesque l’identité, la nationalité, l’appartenance. C’est savoureusement drôle et intrinsèquement dramatique. Avec une certitude identitaire révélée à Elia Suleiman par un New-Yorkais : « Tout le monde boit pour oublier, les Palestiniens sont les seuls à boire pour se souvenir. »

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