Elia Suleiman: «Le nationalisme continue à me hanter»

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Très souvent, je ressens une profonde fatigue et une certaine frustration, une certaine désillusion à cette incapacité à trouver le paradis.
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« Très souvent, je ressens une profonde fatigue et une certaine frustration, une certaine désillusion à cette incapacité à trouver le paradis. » - D.R.

Cela faisait dix ans, depuis Le temps qui reste, que le cinéaste Elia Suleiman qui se revendique palestinien malgré son passeport israélien n’avait plus tourné de film. À l’écoute des vibrations du monde qui l’entoure comme de son monde intérieur, Elia Suleiman ne fait des films que lorsqu’il en ressent la nécessité. Il a senti l’urgence de raconter des situations ordinaires de la vie quotidienne d’individus vivant dans un climat de tensions géopolitiques planétaires. Car la violence qui surgit en un point est tout à fait comparable à celle qui s’observe ailleurs.

Pouvez-vous expliquer le titre teinté d’ironie du film ?

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