Grand format – Assassinat d’une journaliste maltaise: les brigands de l’île de Malte

Le véhicule de Daphné Caruana Galizia, pulvérisé par l’explosion, gît dans un champ à Bidnija, le 16 octobre 2017.
Le véhicule de Daphné Caruana Galizia, pulvérisé par l’explosion, gît dans un champ à Bidnija, le 16 octobre 2017. - Reuters.

Enquête

C’est un meurtre d’État qui a entraîné la mort de la journaliste maltaise Daphne Caruana Galizia le 16 octobre 2017. Et la bombe qui l’a brûlée vive provenait d’Italie. D’un arsenal de nos mafias. Tout comme le fusil de précision qui, dans le plan initial, devait servir à l’éliminer. C’est un meurtre d’État, car celui qui est accusé de l’avoir commandité pour un peu moins de 400.000 euros est un homme d’État, à savoir l’ancien chef de cabinet du gouvernement travailliste Keith Schembri. Un homme que la police maltaise a toutefois décidé de libérer en pleine nuit au bout de quatre jours de détention, avec un communiqué anodin annonçant l’expiration des « conditions de mise en œuvre des mesures provisoires ».

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