Les «habitants des tunnels»: immersion dans les profondeurs de la ville du péché

Anthony Rascal.
Anthony Rascal. - Daniel Friedrich Sturm/Die Welt

Anthony Rascal porte une casquette de baseball noire et sa chemise ouverte laisse entrevoir son torse tatoué. « Savez-vous quel âge j’ai ? », demande-t-il en affichant un si large sourire qu’il laisse apparaître les trous dans sa dentition. Il est assis sur une chaise de camping avec, à côté de lui, un fauteuil roulant, derrière lui, un panneau photovoltaïque et, devant lui, un caddie rempli de sacs et de vêtements. Des bouteilles, des sachets en plastique et des boîtes de conserve vides jonchent le sol. Il y a également le carton d’un immense écran de télévision. Rascal sait très bien qu’il paraît plus vieux que son âge et répond lui-même à la question : « 40 ans. »

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