A l’hôpital, une «chambre des erreurs» pour stimuler la vigilance des soignants

Les erreurs relevées dans cette simulation se multiplient
: bracelet avec un mauvais nom de patient, médicaments personnels laissés sur la table de nuit alors qu’ils devraient être confisqués, potence inaccessible et pourtant indispensable pour que le malade puisse se relever dans son lit.
Les erreurs relevées dans cette simulation se multiplient : bracelet avec un mauvais nom de patient, médicaments personnels laissés sur la table de nuit alors qu’ils devraient être confisqués, potence inaccessible et pourtant indispensable pour que le malade puisse se relever dans son lit. - Reuters.

C’est le deuxième ou troisième hôpital universitaire de France : la Timone à Marseille. Au 12e étage, dans une aile désaffectée du CHU, cinq infirmiers et une aide-soignante relèvent scrupuleusement les erreurs autour du chariot de soins resté à l’entrée de la chambre, avant de se diriger vers le faux patient.

« Jacques Bertrand », 80 ans, est hospitalisé en chirurgie orthopédique pour une prothèse totale de la hanche depuis sept jours. Il est isolé pour une bactérie multirésistante contractée au cours de son hospitalisation et porteur d’une perfusion, explique le scénario remis aux participants. Et Jacques Bertrand, c’est un mannequin.

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