Après l’étalage des divisions, l’Otan s’essaie au compromis

«
On ne pouvait se contenter du  business as usual . Il faut se re-réfléchir, pas se réinventer
», juge Sophie Wilmès, la Première belge en affaires courantes.
« On ne pouvait se contenter du business as usual . Il faut se re-réfléchir, pas se réinventer », juge Sophie Wilmès, la Première belge en affaires courantes. - Belga.

Après le pugilat, le calumet de la paix ? Le sommet de l’Otan au prestigieux The Grove de Watford, son golf, son gazon gelé au petit matin, s’est achevé mercredi en banlieue de Londres par l’adoption d’une (courte) déclaration marquée du sceau du compromis. Un apaisement – que l’on soupçonne momentané, sinon de façade – que ne le laissaient cependant pas prévoir les joutes verbales acerbes de la veille…

« On a réussi à atterrir », se réjouit la Première ministre belge, Sophie Wilmès, novice dans ce très mâle cénacle. « Il faut retenir la conclusion de la réunion », plaide la cheffe du gouvernement en affaires courantes, interrogée par Le Soir. Voir plutôt l’issue que la méchante surenchère verbale, destinée à « souligner les différences de points de vue ».

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