Les renseignements militaires belges ont signé un accord confidentiel avec le Rwanda

Paul Kagame, le président rwandais, et Charles Michel, alors Premier ministre. La Belgique est prise en étau entre la nécessité de coopérer avec Kigali et la lutte contre l’ingérence des espions rwandais. © Belga.
Paul Kagame, le président rwandais, et Charles Michel, alors Premier ministre. La Belgique est prise en étau entre la nécessité de coopérer avec Kigali et la lutte contre l’ingérence des espions rwandais. © Belga.

Le ministre de la Justice, Koen Geens (CD&V), l’a confirmé récemment : les services secrets rwandais sont bien actifs en Belgique. Tentatives de piratage, surveillance et intimidations visent depuis des années plusieurs membres de l’importante diaspora rwandaise de Belgique : ceux vus comme des opposants au pouvoir de Paul Kagame (Le Soir du 22 novembre). Le contre-espionnage belge voit le Rwanda comme le troisième pays le plus actif après la Russie et la Chine.

Et pourtant… Cette situation n’a pas empêché le SGRS, le service de renseignement militaire belge, de signer un accord de coopération avec les services secrets rwandais. Selon les informations du Soir, un Memorandum of understanding (MOU) a été signé en octobre 2016, lorsque le service était encore dirigé par le lieutenant-général Eddy Testelmans.

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