L’UWE se rêve aussi puissante que le Voka

«
On doit voir jusqu’où on veut aller, l’important est que chacun s’y retrouve
», explique Olivier de Wasseige, le «
patron des patrons wallons
».
« On doit voir jusqu’où on veut aller, l’important est que chacun s’y retrouve », explique Olivier de Wasseige, le « patron des patrons wallons ». - BRUNO DALIMONTE.

Si le Voka (qui représente le patronat flamand) est perçu en Wallonie comme une « machine de guerre », que dire de l’UWE (Union wallonne des entreprises) ? « On n’a pas de complexes », assure Olivier de Wasseige, le « patron des patrons wallons ». Mais il n’empêche que le Voka reste une source d’inspiration certaine et le rapprochement qui se discute actuellement avec les chambres de commerce et d’industrie de Wallonie en est un bon exemple.

« On n’a pas d’objectif déterminé, on ne se dit pas que l’on doit aller vers ce que le Voka ou Beci (entreprises et chambres de commerce bruxelloises) sont. On doit voir jusqu’où on veut aller, l’important est que chacun s’y retrouve », explique Olivier de Wasseige.

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