En Uber ou en taxi, les femmes toujours en insécurité

En Uber ou en taxi, les femmes toujours en insécurité
AFP.

Pendant une course Uber, mon chauffeur n’a pas arrêté de me balancer des obscénités et de me regarder de manière lubrique. » « Un chauffeur a refusé de m’ouvrir les portes avant que je lui donne mon numéro. » « Pendant qu’il se dirigeait vers chez moi, il me touchait mais je n’arrivais pas à me défendre parce que j’étais trop cuite. » Depuis qu’elle a lancé le hashtag #UberCestOver, Anna Toumazoff a reçu des centaines de témoignages de ce type, dénonçant des faits de harcèlement, d’agressions sexuelles voire de viols par des chauffeurs de la plateforme de transports.

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