Felice Mazzù au «Soir»: «La question linguistique fait encore de gros dégâts dans notre pays»

Felice Mazzù estime qu’ à Genk, il aurait dû imposer plus franchement sa façon de voir le foot. Quitte à bousculer et ne pas rester dans l’esprit du titre.
Felice Mazzù estime qu’ à Genk, il aurait dû imposer plus franchement sa façon de voir le foot. Quitte à bousculer et ne pas rester dans l’esprit du titre. - Sylvain Piraux / Le Soir

Trois bonnes semaines pour briser le silence. Excepté un bref aparté tarifé sur un coin de table à l’occasion d’une consultance télé, Felice Mazzù était resté, jusqu’ici, extrêmement discret sur son limogeage de Genk. L’ex-entraîneur du Racing a accepté de rompre le silence pour Le Soir.

Felice Mazzù, des nouvelles de vous tout d’abord : comment traversez-vous cette période de repos forcé ?

Quand on vit 24 heures sur 24 pour le foot depuis 25 ans, ça fait un sacré vide, tout d’un coup. Mais d’un autre côté, on a soudain le temps de faire autre chose. Les premiers jours, j’ai d’abord pris le pli de récupérer en accumulant les heures de sommeil. J’en avais besoin. Puis la vie normale a repris son cours : la famille et les amis, les enfants à récupérer à l’école, le bricolage à la maison...

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