Macron ne veut pas lâcher Bayrou après sa mise en examen

François Bayrou.
François Bayrou. - AFP

Il s’y attendait. Après la mise en examen ces derniers jours de Sylvie Goulard, candidate malheureuse à la commission européenne, puis celle de Marielle de Sarnez, sa numéro deux au Modem, toutes deux pour « détournement de fonds publics », la sienne paraissait inévitable. Convoqué vendredi par la justice dans le cadre de l’enquête sur des emplois présumés fictifs au Parlement européen, François Bayrou a été mis en examen tard dans la soirée pour « complicité de détournement de fonds publics ».

Le maire de Pau, qui a toujours nié tout système d’emplois fictifs au sein de son parti (où l’on parle de règlement de comptes), avait largement anticipé l’épreuve. Interrogé le week-end dernier déjà sur cette perspective, il avait même eu cette phrase curieuse : « Dans la vie politique française, tout le monde est mis en examen ou presque, vous voulez qu’on fasse la liste ? ».

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