Moscou dénonce une «hystérie antirusse devenue chronique»

Entre fatalisme et patriotisme, les Russes ont une nouvelle fois accueilli dans le déni leur mise au ban du sport mondial. En vol pour Paris et le sommet de la paix en Ukraine, le chef du Kremlin Vladimir Poutine n’a pas commenté la décision de l’agence mondiale antidopage d’exclure son pays pour quatre ans des Jeux olympiques et de tout autre championnat du monde. La sanction le touche pourtant directement, lui, le chef d’orchestre de la « diplomatie du sport » qui avait misé sur les JO de Sotchi en 2014 et le mondial de football de 2018 pour donner une autre image de la Russie. Mais le président n’aime pas réagir à chaud.

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