Botero en Orient La rondeur en mouvement

<span>Botero en Orient</span> La rondeur en mouvement

Quatre corps debout sur des socles, comme des sculptures. Quatre corps imposants, ronds diront les uns, gros diront les autres. Le chorégraphe et danseur Taoufiq Izeddiou préfère « volumétrique » pour qualifier ces personnalités qui défient les codes de l’apparence occidentale où l’on se doit d’être musclé, élancé, sportif, entraîné… Des codes bien différents en Orient (même si les choses changent un peu aujourd’hui) et dans d’autres cultures où les corps généreux sont non seulement admis mais admirés.

Ces corps, Taoufiq Izeddiou a voulu les porter à la scène pour de multiples raisons. « Au début, explique-t-il, je voulais travailler sur l’univers du peintre et sculpteur Botero qui ne réalise que des corps volumineux. Je m’étais fixé une seule règle : que je sois le plus maigre sur scène. Ça n’a pas marché » lâche-t-il en riant.

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