Deux pièges pour Magnette: un arc-en-ciel trop à droite, une campagne toute anti-N-VA

Paul Magnette (ici lors d’un congrès de campagne) n’a plus de marge de manoeuvre en cas de nouvelles négociations arc-en-ciel. Des concessions supplémentaires
? La FGTB a le doigt sur la gâchette.
Paul Magnette (ici lors d’un congrès de campagne) n’a plus de marge de manoeuvre en cas de nouvelles négociations arc-en-ciel. Des concessions supplémentaires ? La FGTB a le doigt sur la gâchette. - Belga.

Analyse

A l’automne 2018, Paul Magnette confiait à certains interlocuteurs qu’il aurait souhaité accéder à la présidence du PS avant les élections de mai 2019. Pour mener campagne, aller au combat d’emblée en première ligne. Et qu’il craignait d’avoir à prendre les commandes du parti « un peu tard », au moment où celui-ci aurait déjà livré bataille et se serait hissé au pouvoir au fédéral. Ce qui l’aurait contraint, lui, en tant que président après cela, à gérer la participation, à mettre l’Institut Emile Vandervelde tout au service des engagements ministériels, à mettre un bémol idéologiquement, à ne pas faire de vagues. Pas forcément son truc.

Mais Paul Magnette ne payait rien pour attendre.

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