Arkhê «Les corps sont des paysages»

Sandrine Lopez, de la série «
Arkhê
».
Sandrine Lopez, de la série « Arkhê ». - Sandrine Lopez

Au commencement était la nuit. Une nuit insondable, d’un noir profond, immense, écrasant dans laquelle un regard a pourtant su distinguer ce que les autres ne voyaient pas, refusaient de voir parfois.

Ce regard, c’est celui de Sandrine Lopez dans sa série Arkhê, exposée au Musée de la photographie. Arkhê qui, en grec, signifie notamment le commencement. Un commencement renouvelé avec chaque rencontre menant à une nouvelle photographie.

Au commencement était la blessure. La question des blessures. Celles qui marquent à jamais, transforment le corps et l’âme. « J’ai d’abord réalisé une liste, explique la jeune femme. Grand brûlé, amputé… Puis, celle-ci faite, j’ai attendu que la rue me les donne. »

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