Les occupations temporaires ont la cote à Bruxelles, pas en Wallonie

Les casernes à Etterbeek sont un parfait exemple de l’occupation temporaire.
Les casernes à Etterbeek sont un parfait exemple de l’occupation temporaire. - sau-msi-brussels.

Ixelles. Avenue de la Couronne. Une des anciennes casernes désertées par la police fédérale a pris, depuis le printemps, une tout autre allure. Fini les postes de garde. Fini les allées et venues de voitures. A la place, ce site de 25.000 m2 fourmille d’animations pour les familles et les curieux. Au programme : petit cinéma alternatif, expositions, ateliers d’art, potager urbain…

C’est la Région bruxelloise, désormais propriétaire du site, qui a lancé cette étonnante occupation. Précision : ces cinquante animations sont éphémères. Le temps pour la Région de préparer une reconversion en profondeur de ce vaste îlot. Celui-ci doit en effet se muer en un ensemble fait de kots, de logements, d’espaces verts ou encore de locaux pour l’innovation : « Usquare ». Les premiers aménagements sont prévus pour 2023.

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