Michel Jadot: «Je crains la régionalisation des soins de santé d’ici cinq ans»

A l’heure de la retraite, Michel Jadot conserve un esprit critique et sans concession, au service d’une certaine idée de l’Etat et de la protection sociale.
A l’heure de la retraite, Michel Jadot conserve un esprit critique et sans concession, au service d’une certaine idée de l’Etat et de la protection sociale. - © Sylvain Piraux

ENTRETIEN

Michel Jadot part à la retraite. « C’est la cinquième fois », glisse le président de l’Union nationale des Mutualités socialistes (Solidaris), avec dans le regard, l’étincelle malicieuse de l’intelligence. L’emploi, les pensions, la Sécu… Sa carrière de grand commis de l’Etat, menée en accord avec son engagement socialiste, l’a conduit sur les différentes surfaces du terrain social. À l’heure de se partager entre golf et lecture, il livre un regard, inquiet, sur la situation belge. Sans concession.

Comment jugez-vous la situation du pays, au moment de partir à la retraite ?

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