Franck Dubosc: «La célébrité? On est enfermé, mais c’est une belle cage»

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Je m’étais toujours promis, quand le premier est né, que mes enfants ne seraient pas des enfants d’artistes qui diraient plus tard «
mon père n’était pas là quand j’étais jeune
». Et j’ai loupé.
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« Je m’étais toujours promis, quand le premier est né, que mes enfants ne seraient pas des enfants d’artistes qui diraient plus tard « mon père n’était pas là quand j’étais jeune ». Et j’ai loupé. » - Alain Guizard

Comme nombre de ses confrères, de Timsit à Gad Elmaleh, Kev Adams ou Jamel, le one-man-show lui a servi de marche-pied vers l’aventure cinématographique. Il est aujourd’hui l’un des acteurs les plus populaires (et les mieux payés) de la comédie française, où il incarne souvent l’image du playboy mytho et pitoyable. Le voici de retour à ses fondamentaux : la scène, qui l’a fait connaître il y a vingt ans, et qu’il arpentera pendant trois soirs en Belgique, en février prochain.

Vous nous revenez seul en scène, avec « Fifty-fifty ». Vingt ans ont passé, depuis vos débuts. On a du mal à imaginer que vous étiez un timide, adolescent…

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