Les Européens mijotent la phase II de la saga du Brexit

Charles Michel, aux côtés d’Ursula von der Leyen : «
Il n’est pas question de conclure les négociations quel qu’en soit le prix
».
Charles Michel, aux côtés d’Ursula von der Leyen : « Il n’est pas question de conclure les négociations quel qu’en soit le prix ». - EPA

Soulagement, déchirement, échauffement. La victoire électorale de Boris Johnson a été accueillie vendredi par le sommet européen avec sentiments mêlés. Soulagement, car voici enfin de la clarté dans le brouillard de la très longue saga du Brexit. Déchirement : la perte du Royaume-Uni reste un échec pour la « famille » européenne. Et échauffement : les Vingt-Sept se mettent déjà en ordre de bataille pour la suite des événements. Soit la négociation d’un nouveau contrat, qui fixera les termes juridiques de la relation que l’Union européenne nouera avec le Royaume-Uni, bientôt un Etat tiers.

« Il n’est pas question de conclure les négociations quel qu’en soit le prix », a déjà averti le président du Conseil européen Charles Michel, interrogé par Le Soir à l’issue du sommet. Il faudra que « les résultats » soient « équilibrés ».

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