Anna Karina, première muse de Godard, ne chantera plus sous le soleil

Anna Karina, en 2018.
Anna Karina, en 2018. - AFP

En mai 2018, nous avions croisé la Marianne sensuelle de Pierrot le fou, borsalino blanc et veste rouge sur pantalon noir, sur la Croisette. Personne ne portait attention à cette élégante au visage pâle et aux yeux gris-bleu qui déambulait nonchalamment, icône d’un autre temps ayant toujours la grâce et une espièglerie au fond du regard. Elle avait souri au souvenir de ses 18 ans à Cannes, avait levé les yeux au ciel à l’évocation de son grand amour de jeunesse, l’insaisissable Jean-Luc Godard, avec qui elle avait été mariée, puis avait continué son chemin, nous laissant avec son baiser de jeunesse à Jean-Paul Belmondo dans Pierrot Le Fou, immortalisé par l’affiche de Cannes 2018, cinquante ans plus tard.

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