Ekphrasis Le flirt de l’art avec l’écriture

Mounir Fatmi (Tanger, 1970).
Mounir Fatmi (Tanger, 1970).

Non, ekphrasis n’est pas un nom barbare et moins encore celui d’une vilaine maladie. Venu du grec ancien, pas moins, où il désignait un genre rhétorique consistant à décrire une œuvre d’art, voire à rivaliser avec elle, le mot est pris ici au sens large de « fusion des langages plastique et écrit au sein de l’œuvre ». L’occasion de rappeler que les expositions, dans ce lieu magnifique, se suivent mais ne se ressemblent pas, abordant les thèmes les plus divers.

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