Et «Star Wars» enchanta la technologie du cinéma

Avant que l’informatique ne s’en mêle pour de bon, les engins à l’œuvre dans « Star wars » étaient des maquettes. Celles des AT-AT, les « Marcheurs impériaux », étaient animées image par image.
Avant que l’informatique ne s’en mêle pour de bon, les engins à l’œuvre dans « Star wars » étaient des maquettes. Celles des AT-AT, les « Marcheurs impériaux », étaient animées image par image. - Lucasfilm Ltd.

Alors qu’on est arrivé au terme des trois trilogies dont George Lucas avait rêvé il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine, et qu’on sait finalement tout de l’histoire des Skywalker, l’héritage laissé par cette figure de proue du « New Hollywood » (qu’il incarne avec Scorsese, Spielberg, Friedkin, De Palma et quelques autres encore) reste impressionnant. Il est économique et commercial bien sûr, culturel, également, mais aussi technique. A l’heure des blockbusters gonflés au numérique comme un bovin aux hormones, on l’oublierait presque.

Il fut un temps où les gamins de douze ans, accrochés à leur siège de l’Eldorado place de Brouckère en prirent plein les yeux et les oreilles quand un gigantesque croiseur de l’Empire surgit pour traverser l’écran dans un grondement menaçant. Difficile aujourd’hui de s’imaginer le choc, mais en 1977, quand arriva le premier Star Wars pas encore sous-titré Un nouvel espoir, c’était du jamais vu !

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