2010, une crise très communautaire en Belgique

27 novembre 2011
: les négociateurs francophones et flamands autour du formateur Di Rupo. Un accord sur le budget 2012 a été bouclé, on s’approche de la constitution d’un gouvernement, le jour de la Saint-Nicolas. © Belga.
27 novembre 2011 : les négociateurs francophones et flamands autour du formateur Di Rupo. Un accord sur le budget 2012 a été bouclé, on s’approche de la constitution d’un gouvernement, le jour de la Saint-Nicolas. © Belga.

Deux cent six jours ont passé depuis les élections. Deux mois et demi que sept partis discutent à la table du médiateur royal. Un socialiste. Auteur d’une vraie proposition. Les vacances d’hiver se terminent. L’avancée politique semble soudain aussi probable que la fève dans la galette des rois, une chance sur six, huit, douze.

Mais, en atterrissant à Zaventem au petit matin de l’Epiphanie 2011, le froid règne. Sur la piste et dans les kiosques. « Le CD&V et la N-VA ont osé, ils ont dit neen. » Soupir, détrôner l’Irak, détenteur du record mondial de la plus longue période sans gouvernement, n’a plus rien d’inaccessible. Retour à la case départ, celle du lendemain des élections ? Non ! Parce qu’en un peu plus de six mois, les sept formations politiques n’ont pas fait que se renifler, elles ont discuté de fond.

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