Crise politique: le grand blues des parlementaires fédéraux

La longueur de la crise politique commence sérieusement à peser sur le moral de nos députés.
La longueur de la crise politique commence sérieusement à peser sur le moral de nos députés. - Photo News.

Un jeudi d’automne dans les couloirs de la Chambre. Il règne un calme inhabituel pour une après-midi de séance plénière. Assise entre deux bustes d’anciens Premiers ministres, une jeune députée soupire : « Il est vraiment temps que ça bouge. On commence à s’ennuyer royalement là… »

Un an après la chute du gouvernement de Charles Michel, l’euphorie est retombée. Pendant quelques mois, les parlementaires se sont sentis pousser des ailes. Ils ont formé des majorités alternatives pour voter des textes de lois et des résolutions sur le climat, entre-autres. Mais la longueur de la crise politique commence sérieusement à peser sur le moral de nos députés. « Cette séquence, c’est un peu pour le meilleur et pour le pire » », résume l’humaniste Catherine Fonck, députée fédérale depuis 2003.

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