Décès d’Alain Barrière, un crooner à la française

Alain Barrière en 1966.
Alain Barrière en 1966. - Christophel / Belgaimage

Tu t’en vas…

Et dans mon cœur ce n’est rien

Que quelques semaines à s’attendre…

Tu t’en vas… »

En 1975, cette chanson qu’il interprète en duo avec Noëlle Cordier relance la carrière d’Alain Barrière. Pas un bal ne peut se passer de ce tube que les DJ’s de l’époque (qu’on appelait encore des Disc Jockeys) enchaînent généralement avec L’été indien de Joe Dassin et l’instrumental Dolannes Melodie de Jean-Claude Borelly. Une séquence de slows, moment très attendu des boums et autres soirées dansantes, permettant aux couples de se retrouver et, surtout, de se former à la faveur de ces quelques minutes où l’on « dansait » seul au monde avec un(e) partenaire potentiel(le).

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