«Les Abeilles de l’invisible» au Mac’s: poésie, mystère et émerveillement

La première salle rassemble «
Saturne dévorant un de ses enfants
», vaste installation de Ricardo Brey et trois grands dessins noir et blanc du même artiste.
La première salle rassemble « Saturne dévorant un de ses enfants », vaste installation de Ricardo Brey et trois grands dessins noir et blanc du même artiste. - D.R.

Echouées sur le sol de la première salle, plusieurs dizaines de sphères entourent une sorte de planète cabossée. Intitulée Saturne dévorant un de ses enfants, cette œuvre de Ricardo Brey accueille le visiteur de l’exposition Les Abeilles de l’Invisible. Le ton est donné. Un titre poétique et mystérieux (lire ci-dessous) et une première œuvre nous projetant d’emblée aux confins de l’univers.

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