Little Joe L’horreur clinique

<span>Little Joe</span> L’horreur clinique

Une plante qui diffuse un parfum qui rend heureux. La découverte provoque l’envie d’une culture intensive. Mais cet accès au bonheur d’apparence si facile n’est qu’une illusion. C’est ce que va démontrer tout au long du film Jessica Hausner, construisant un parallèle entre la scientifique et sa créature et entre cette même scientifique et son fils.

La question de la possession est posée, à travers le travail, à travers les relations familiales. Va-t-on basculer dans le film d’horreur ? Jessica Hausner frôle régulièrement cette tentation, laissant germer le doute sur le fil du récit. Mais son histoire s’avère vite une fausse bonne idée. Derrière la stylisation et les concepts visuels, il n’y a pas grand-chose et on s’ennuie.

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