De 2009 à 2019, le Musée Magritte n’a cessé d’évoluer

«
Le carrousel d’Esclarmonde
», huile sur toile de 1953, prêté par une collection privée.
« Le carrousel d’Esclarmonde », huile sur toile de 1953, prêté par une collection privée. - Pierre-Yves Thienpont

Nous sommes ici dans un musée, pas dans un mausolée » sourit d’emblée Michel Draguet, directeur des Musées royaux des Beaux-Arts et du Musée Magritte. Une façon de rappeler que l’institution qu’il dirige affiche aujourd’hui un tout autre visage que lors de son ouverture en 2009.

Le risque était grand, pourtant, de donner naissance à un musée figé pour l’éternité. « Il s’agit d’un musée relativement petit en termes de surface. Et monographique. Donc, effectivement, le public peut se dire que s’il l’a vu une fois, il a tout vu. Mais en réalité, les œuvres bougent énormément. Pour le moment, nous en avons exposé 256 et on compte une centaine de mouvements d’œuvres par an. En 10 ans, 165 œuvres sont entrées ou sorties de nos murs. »

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