À la Martinique, des artistes en mode survie

A Fort-de-France, où ils créent souvent dans une grande solitude, les artistes sont ravis de recevoir des visiteurs dans leur atelier.
A Fort-de-France, où ils créent souvent dans une grande solitude, les artistes sont ravis de recevoir des visiteurs dans leur atelier. - D.R.

J’étais prêt à raccrocher quand Bernard Hayot m’a appelé et m’a proposé une exposition à la Fondation Clément », raconte Ernest Breleur. « J’ai accepté mais, lors du vernissage, j’ai fait un petit discours dans lequel je lui ai dit : Vous avez un rôle à jouer ! Il m’a pris au mot et s’est investi à fond. Aujourd’hui, on a ce lieu magnifique où l’on peut exposer des artistes internationaux comme Pascale Marthine Tayou et les artistes martiniquais. À l’origine de ce changement, Bernard Hayot précise : « Quand Ernest a accepté ma proposition, c’était comme un signal pour les autres : c’est bon, on peut y aller. »

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