Furtwängler, inépuisable génie

Wilhelm Furtwängler vu par Emil Orlik  en 1928.
Wilhelm Furtwängler vu par Emil Orlik en 1928. - DR

L’actualité récente nous a souvent entraîné vers des interprétations souvent fort éloignées des visions dantesques du maître. Et voici que DG publie l’entièreté des enregistrements qu’il possède ainsi que Decca et une fois de plus, c’est l’éblouissement. Prenons pour exemple ce concert Beethoven de juin 43 à Berlin : on saisit d’emblée le poids implacable qu’il donne aux paroles cinglantes de Coriolan face aux supplications de sa mère. Un peu plus loin, on aborde l’adagio de la 4e symphonie où la mélancolie rêveuse se mue en une dense méditation au futur quasi fatal. Et puis vient cette incroyable 5e

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