Ituri: l’armée congolaise dénonce des complicités locales avec les tueurs

Dans l’Est du Congo, l’armée congolaise est déployée sur deux fronts : les deux Kivu d’abord, Nord et le Sud, où elle traque des groupes de réfugiés hutus rwandais : 1.800 combattants et dépendants ont déjà été ramenés à la frontière de leur pays. Mais aussi l’Ituri, dans le « Grand Nord » du Nord-Kivu, un vaste territoire voisin de l’Ouganda. La guerre en Ituri s’avère beaucoup plus complexe et surtout beaucoup plus meurtrière que les offensives menées plus au sud. En effet, en contrepoint des mouvements militaires, elle s’accompagne de tueries qui ont déjà fait plus de 200 morts.

Ces massacres à l’arme blanche, ces décapitations, ces enlèvements de femmes et d’enfants, ces prises d’otages correspondent à une politique de terreur qui a pour but de frapper l’opinion, de dissuader les FARDC (Forces Armées Congolaises) de poursuivre leur offensive, mais aussi de jeter le discrédit tant sur l’armée nationale que sur les forces de la Monusco.

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