Au Népal, en finir avec la relégation des «impures»

La hutte de la honte.
La hutte de la honte. - Reuters.

Le 2 décembre dernier, Parbati, 21 ans, a été retrouvée morte sur le sol de l’espèce de niche dans laquelle elle avait été forcée de passer la nuit. Dans son village de montagne, à deux heures de route de Katmandou, comme dans la plupart des régions de ce pays, les femmes sont obligées de dormir hors de la maison quand elles ont leurs règles : leur « impureté » risquerait de souiller le domicile et de porter malheur au reste de leur famille.

Cette tradition séculaire coûte chaque année la vie à de nombreuses Népalaises, qui, l’hiver, meurent de froid ou intoxiquées par la fumée du petit feu allumé pour se réchauffer dans des cabanes sans cheminée ni fenêtre. L’été, ce sont souvent des morsures de serpents qui les emportent.

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