Le voyage imaginaire de Paul Delvaux en gare du Train World

La confrontation entre les toiles et les locomotives met l’oeuvre en abyme.
La confrontation entre les toiles et les locomotives met l’oeuvre en abyme. - Kenzo TRIBOUILLARD/AFP.

L ’homme qui aimait les trains prend son départ dans une salle de dessins perdus et d’œuvres fragiles. Une vitrine rassemble les objets fétiches du peintre : des isolateurs électriques, une lanterne de cheminot, un képi de chef de gare, sa palette, ses pinceaux… Les aquarelles des premières années esquissent délicatement des petites gares de Marchin-lez-Huy, Régissa, Spa ou Statte, en bord de Meuse…

« Tout l’amour que l’artiste portait au rail était déjà présent », remarque François Schuiten, créateur de bande dessinée et maître d’œuvre du Train World. « L’osmose entre l’inspiration de sa peinture et le musée est parfaite, comme si cet écrin avait été créé sur mesure pour ses tableaux ! L’épopée du chemin de fer est surtout celle du temps des locomotives à vapeur, un monde aujourd’hui disparu qui a marqué son univers mental. » Paul Delvaux était si fondu de trains qu’il en dessinait parfois sur des cartons de bière…

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