L’argent, le nerf de la guerre

Si le club de sport est soutenu par la Région et la Ville de Bruxelles, les moyens manquent à Simba pour aller au bout de ses idées. « Il nous manque des subsides événementiels », se désole-t-il. « Moi, j’adorerai amener ces jeunes en Afrique pour qu’ils découvrent autre chose. Ils ont tout pour réussir ici, mais ils ne savent pas comment l’exploiter. Il faut les confronter à d’autres réalités. » Autre activité développée par Simba, une après-midi dédiée au catch où près de 200 personnes sont attendues. « L’année passée, faute de moyens, on avait dû annuler cet événement annuel. Des catcheurs étrangers viennent mais il faut payer leur transport, le logement et leur petit cachet. » Enfin, l’après-midi est également l’occasion pour les jeunes de se représenter devant leurs proches et familles.

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