Simba Shaolin, un catcheur aux multiples casquettes

Loin des clichés véhiculés par la télévision, Simba Shaolin développe une approche sociale et éducative de la discipline.
Loin des clichés véhiculés par la télévision, Simba Shaolin développe une approche sociale et éducative de la discipline. - Olivier Polet

C’est dans son bureau adossé à la salle de sport que Simba Shaolin nous reçoit. Durant plus d’une heure, l’homme d’origine congolaise replonge dans ses souvenirs, explique ses multiples vies qui l’ont amené à fonder un club de sports de combat dans un quartier défavorisé de Bruxelles. Un projet qui ne sera pas une fin en soi pour Simba. A 58 ans, la sagesse a pris le dessus sur la fougue de la jeunesse même si l’homme, ancien catcheur professionnel, a gardé une hygiène de vie irréprochable et un physique impressionnant. « Il y a quelques années, lors d’un combat, j’étais tellement rapide sur le ring que l’organisateur m’a demandé si j’avais pris quelque chose. Mais je continue juste de travailler et de respecter mon corps. »

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