Bande dessinée: Tibet nous a laissé Ric Hochet en héritage

Tibet s’amusait à sa table à dessin. Il ne pouvait pas se séparer de son crayon plus de trois jours.
Tibet s’amusait à sa table à dessin. Il ne pouvait pas se séparer de son crayon plus de trois jours. - Rudolf Marton.

Eclat de bonne humeur de la bande dessinée franco-belge, Tibet avait le rire naturel et la blague sur le bout de la langue. Né à Marseille, où il avait monnayé son premier dessin à quatre ans contre cinq caramels, l’artiste était monté en Belgique dans les années 1930. Il découvre Bruxelles à dix ans. Fan de Zozo et de Roland Cassecou, Tibet débute comme « gommeur de planches », avant de gribouiller dans Héroïc-Albums ou Mickey Magazine où il se lie d’amitié avec le romancier André-Paul Duchâteau, son seul rival au « vogelpik » ! Les deux créateurs se retrouveront un peu plus tard à la rédaction du journal Tintin pour créer Ric Hochet, un vendeur de journaux qui passera rapidement le costume de journaliste détective.

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