Politique: «2020 sera l’année de l’expérimentation démocratique»

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Au-delà de Greta Thunberg, l’image de 2019, ce sont les gens dans la rue. La Belgique n’est pas un îlot mais elle a peut-être cette particularité d’avoir cette crise communautaire qui rend les gens plus cyniques parce que l’espoir de changement est rendu encore plus difficile en raison de la complexité institutionnelle.
» © Bruno Dalimonte.
« Au-delà de Greta Thunberg, l’image de 2019, ce sont les gens dans la rue. La Belgique n’est pas un îlot mais elle a peut-être cette particularité d’avoir cette crise communautaire qui rend les gens plus cyniques parce que l’espoir de changement est rendu encore plus difficile en raison de la complexité institutionnelle. » © Bruno Dalimonte. - BRUNO DALIMONTE

entretien

L’année 2019 aura été celle d’une poussée de fièvre collective. Des jeunes d’abord, sortis dans la rue pour réclamer des avancées en matière climatique. D’une partie toujours plus importante de l’électorat ensuite qui a choisi de se tourner vers les extrêmes. Et d’une Belgique malade, enfin, qui n’a plus de gouvernement fédéral de plein exercice depuis plus d’un an. Pierre-Etienne Vandamme (ULB), chargé de recherches FNRS en philosophie politique, craint que la fièvre laisse place à des actes violents en 2020. À moins que les expériences démocratiques lancées çà et là, permettent d’apaiser un peu les tensions.

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